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Eh toi, le boss…

21 Juil 2015

patron_optOui toi le grand patron, toi que l’on croise, au détour d’un couloir sombre, avec un léger frisson de crainte dans le dos et une goutte de sueur qui perle sur la tempe. Toi qui inspires le respect, un peu trop parfois… Toi à qui l’on n’ose plus dire, même avec douceur, ses trois ou quatre vérités. T’aurais pas un peu oublié, sur le chemin semé de contrôles fiscaux de la réussite, que toi aussi, dans des temps très anciens, tu as été le salarié, l’assistant, le stagiaire, le faiseur de cafés… Bref, le sous-fifre du boss ?

Ok, tu me diras que c’est toi qui prend les risques, que le destin de tes collaborateurs repose sur tes frêles épaules, drapées dans un costume en pure laine d’alpaga de chez Smalto. J’avoue. Il en faut des comme toi… Des fonceurs, des « qui en ont », pour créer de la richesse, du business, voire un empire (bon, enfin là, dans la com, pas trop). Je te l’accorde. Tu as construit pierre après pierre ta petite entreprise, séduit client après client à la force (ouvrière) du poignet, et fait faire des petits à ton résultat net.

Mais bon, si l’on inversait le point de vue ? Si l’on faisait entrer un pitbull mélenchono-syndicaliste dans ton agence globalement communicante ? En ces temps de disette de marge brute, de réduction drastique des investissements com et de concurrence pas toujours loyale, à quel spectacle assisterait-il ? Pas loin de la machine à café, il remarquerait la pointe d’abattement dans le regard autrefois perçant de ton dircli ; le soupçon de tristesse dans le coup de fil, habituellement enjoué, de ta commerciale ; la panne créatrice de ton DA, jadis inspiré… Dis-moi, le boss, t’aurais pas un peu trop tiré sur la corde, de plus en plus sensible, de tes équipes ? T’aurais pas mis un peu trop la pression sur les résultats, quitte à oublier les tapes dans le dos et les p’tits restos, quand c’était le temps béni de la croissance à deux chiffres ?

Trève de sensiblerie : la vie en agence n’est pas un long fleuve tranquille. Mais bon, faudrait pas manier le burn-out comme une arme de management massif. Eh, le boss ! Si on en revenait aux origines, aux fondamentaux de ta boîte ? A l’esprit pionnier d’une bande de jeunes qui en veulent ? Si on se replongeait dans l’ambiance de ta start-up de l’ère du minitel ? Tu en dirais quoi ?

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Et si le retail se mettait au « microdon » ?

21 Mai 2015

rndblog2-300x175Les acteurs du retail pourraient contribuer à une nouvelle forme de financement des associations avec l’« arrondi en caisse ». Le système mis en place par la start-up Microdon (Paris), financé par les entreprises elles-mêmes, consiste à proposer aux clients d’arrondir leur paiement à l’euro supérieur lorsqu’ils passent en caisse. Une opération quasi indolore qui permet de reverser directement le trop perçu a des associations (souvent locales) choisies par l’enseigne. Parmi les premiers testeurs de ce nouveau mode de don, les supermarchés Franprix en région parisienne ou encore Nature et Découvertes. En 2 mois, l’opération a permis à l’enseigne spécialisée dans les cadeaux nature de collecter plus de 40 K€ pour différentes associations. Une opération qui permet également de mobiliser les équipes en interne, à travers une émulation entre les différents magasins. Un autre effet, et pas des moindres : un retour positif pour l’image de la marque. Et Microdon ne s’arrête pas aux boutiques physiques en proposant également sa solution aux e-commerçants, avec l’ « arrondi en ligne » : alloresto.fr, le spécialiste de la livraison de repas à domicile, l’a déjà mis en place. www.microdon.org

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« Révolutionner les modèles économiques »

03 Mar 2015

Niji_Hugues.Meili_2014.2Nexity, Kiabi ou L’Equipe… Niji accompagne les entreprises dans leurs expérimentations « objets connectés ». Hugues Meili, son PDG, évoque les grands enjeux de cette révolution en marche.

Niji est aujourd’hui une structure de près de 500 salariés et présente à Rennes, Nantes, Paris et Lille. Quel était l’objectif de l’entreprise à sa création en 2001 ?

Hugues Meili : Niji a été créée sur le constat que l’informatique et les télécommunications allaient converger. De sorte à répondre de manière unifiée à ces nouveaux enjeux, il fallait également faire converger les métiers du conseil à dominante business et processus avec ceux liés à l’expertise technologique. L’avènement dès 2009 du digital mult-écrans comme nous le connaissons aujourd’hui nous a conduit à enrichir nos offres autour de trois métiers complémentaires, conseil, design et réalisation logicielle pour accompagner, de l’idée à la réalité, la transformation numérique des entreprises.

Comment a évolué le rapport entre les organisations (entreprises, institutions..) et le numérique ?

Hugues Meili : Depuis quelques années, nous n’assistons pas une révolution numérique mais à une inversion numérique : le digital n’appartient plus aux professionnels des technologies mais à la rue et aux utilisateurs. Ce sont eux qui font et défont les usages. Il faut donc être à leur contact, les écouter, observer leurs comportements pour mieux les comprendre et pour imaginer ensemble les services attendus. La maîtrise technologique n’est plus la bonne porte d’entrée pour appréhender ces évolutions. Difficile parfois pour des dirigeants d’entreprise de comprendre ce nouveau paradigme car ils sont bien souvent coupés de la réalité de ces usages.

Niji est présent dans le secteur des objets connectés. Les entreprises sont-elles sensibles à leur potentiel  ?

Hugues Meili : Notre rôle est évidemment de les sensibiliser, mais les chefs d’entreprises sont déjà conscients de l’intérêt de ces problématiques. Il n’est d’ailleurs pas rare que les industriels d’un même secteur se regroupent au sein d’un cluster de recherche et développement concernant les objets connectés, je pense à l’automobile notamment. En tout cas, les perspectives sont quasi illimitées : pour un assureur, par exemple, investir dans la mise en place de détecteurs communicants sur les installations d’eau et repérer ainsi les microbaisses de pression pour prévenir les dégâts des eaux, c’est une vraie révolution. Même chose pour l’hospitalisation en milieu rural qui reste un phénomène très coûteux pour les mutuelles, notamment en termes de transport. Si l’on peut établir une médicalisation à domicile à l’aide d’objets connectés (bracelets, montres …) pour surveiller les différents signes du malade, les perpectives d’économies seraient conséquentes.

Nous allons vers des changements de modèles économiques ?

Hugues Meili : Oui. Les objets connectés mais plus globalement toutes les innovations digitales portées par de nouveaux usages devraient révolutionner à terme les modèles économiques traditionnels. Tout un tas de secteurs sont en train de réaliser leur mutation, passant d’une logique de ventes de produits avec une valeur très matérielle à des logiques plus ancrées dans les services et la fonctionnalité.

Ces mutations sont-elles à la portée de toutes les structures ?

Hugues Meili : La transformation digitale commence souvent par une simple application, qui demande un investissement raisonnable. Mais toutes les structures, qu’elles soient petites ou grandes, privées ou publiques devront s’adapter. Elles risquent sinon de créer une rupture numérique avec des individus de moins en mois enclins à utiliser des systèmes technologiques différents de ceux qu’ils côtoient au quotidien. Au travail, au domicile, dans les moyens de transport, chacun attend désormais une fluidité dans l’usage des technologies. C’est l’enjeu majeur qui attend la plupart des organisations.

A lire également dans le Mag Com&Médias n°10,  dans le dossier « 100 % connecté ».

 

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Billet. Eh toi, la marque de territoire !

05 Fév 2015

marqueterrEh toi, la marque de territoire ! Oui toi, fruit des amours tumultueuses d’une collectivité en quête de reconnaissance et de l’agence de com’ du bout de la rue, t’as pas l’impression d’avoir un peu tiré sur la corde du branding ces dernières années ? Tu nous a promis une nouvelle identité, un nouveau positionnement… Tu t’es même payé un code, des plateformes. Avec un seul but : valoriser ton « chez toi », pour que Josiane et Patrick te choisissent toi – et pas la bourgade d’à côté. Et qu’ils viennent se mettre au vert dans ta douce mais néanmoins dynamique contrée, pour fuir l’overdose parisienne. De là à dire que tu t’es mis au niveau du yaourt nature 0% (riche en fibres) qui se tire la bourre au rayon frais avec le 100 % bio des alpages, il n’y a qu’un pas.

Mais il faut l’avouer, la décentralisation a plongé tout le monde dans l’embarras. Il fallait gagner en visibilité, se démarquer de la concurrence sur une place de marché bien fournie des territoires. La notion d’attractivité a commencé à titiller les élus. Il fallait séduire. En politique, une seconde nature. Et parce qu’une ville, un département, une région, ne se vendent pas (tout à fait) comme un paquet de lessive, ils t’ont inventé toi, le marketing territorial, pour ne pas sombrer dans la vulgaire publicité.

« si t’as pas ta marque de territoire en 2015, c’est que t’as raté ta com’ »

Ton concept a été revisité à l’envi par toutes les destinations, de la discrète com’com rurbaine à l’ambitieuse métropole régionale, en passant par les départements, qui abattent leur dernière carte. « Nantes Just Imagine », « Vendée Way of Life », « Sarthe Me Up »… On se la joue à l’Américaine et sur tous les fronts : économie, tourisme, gastronomie… Comme quoi « si t’as pas ta marque de territoire en 2015, c’est que t’as raté ta com’ » nous glisse dans l’oreillette l’inimitable et infatigable Séguéla.

Visuel issu du blog de Marc Thébault sur la communication publique : http://thebaultmarc.expertpublic.fr

Collectivités / territoire.

Attractivité. Les nouvelles recettes

22 Sep 2014

Les-metropoles-francaises-fondent-le-label-Invest-in-French-Metropolises1_largeFaire plus avec moins. Pour mettre en place leur stratégie d’attractivité économique et touristique, les territoires doivent répondre à cette nouvelle équation.

Avec des budgets de plus en plus serrés, villes, agglomérations, départements et régions doivent trouver de nouvelles recettes marketing pour attirer entreprises et touristes sur leur territoire. Objectif : répondre à une concurrence de plus en plus rude. Pour Joël Gayet, enseignant chercheur, spécialiste du marketing territorial, et qui a travaillé à l’élaboration de la marque Bretagne « un nouveau marketing territorial est en train de naître, conséquence de l’hyper-concurrence entre les territoires. L’attractivité est devenue aujourd’hui un sujet majeur pour l’avenir des collectivités compte tenu de son impact sur l’emploi, l’économie et la culture ainsi que sur la qualité de vie des habitants en général ».

Jeu collectif

Pour Vincent Nuyts, directeur communication de Brest et Brest Métropole « les ressources se contractent. Par conséquent, nous allons vers davantage de mutualisation, d’actions menées en partenariat. La collectivité va devoir de plus en plus jouer un rôle de chef d’orchestre du territoire. Le temps des grandes campagnes publicitaires coûteuses, menées seul, est révolue. Désormais, le message doit être porté par tous les citoyens et usagers. » Pour parler à l’échelle nationale ou européenne, la Ville s’appuie notamment sur le pôle métropolitain Loire Bretagne (Nantes-Rennes-Angers-Brest-Saint-Nazaire). Une stratégie que partage également Bruno Hindahl, directeur de la communication à Angers« Notre rôle va constituer de plus en plus à raconter une histoire du territoire dans laquelle nous allons cibler les différents publics. Notre volonté est de de déclencher l’investissement individuel des habitants. Finis les messages globaux. Pour porter le développement économique du territoire, nous devons raconter les histoires de chaque filière, en co-construction avec les chefs d’entreprises. »

Invest In French Metropolises

La Région Bretagne mise également sur la tactique du jeu collectif. Après trois ans de déploiement de la marque de territoire, la Bretagne entend « développer un marketing territorial en mode collaboratif : diffusion d’un discours concordant et d’une image cohérente, mobilisation des compétences et des moyens financiers, coordination des actions de prospection et de promotion… », détaille Pierrick Massiot, le président de la Région. Cette recherche de synergies dépasse parfois les frontières du territoire concerné. Nantes Métropole Développement, l’agence de développement économique de Nantes, fait maintenant partie de l’association « Invest In French Metropolises » qui regroupe les agences de développement de Lyon, Bordeaux, Lille, Marseille, Nice Toulouse. Leur but est de renforcer la visibilité des métropoles françaises à l’international de manière à attirer les investisseurs.

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Pure-players : salaires de la peur ?

01 Juil 2014

phareouestAccueillis comme les rénovateurs du journalisme, les pure-players d’information locale sont aujourd’hui rattrapés par la réalité économique. Dans l’Ouest, les survivants cherchent encore un modèle.

« On a la matière, on a la bonne équipe, on a les visiteurs ». Sarah Duval est fière du chemin parcouru par Lephare-ouest.fr, lancé en juin 2013 avec un autre jeune journaliste, Anthony Fouchard. Ce qui leur manque ? L’argent. Les deux porteurs de projet, comme la quinzaine de collaborateurs de ce site d’information breton, sont bénévoles. La formule d’abonnement testée au lancement n’a pas convaincu. Les revenus publicitaires ne suffisent pas « nous cherchons désormais des investisseurs privés », poursuit Sarah Duval. L’histoire ressemble à celle de Nantes-Actu.fr, site d’informations locales qui avait trouvé son lectorat mais dont les recettes publicitaires insuffisantes ont provoqué le naufrage en juillet 2012. Même constat en Bretagne où Rennes1720.fr a fermé en février 2013 sur un bon bilan éditorial « le statut de bénévole ainsi que la charge croissante de travail annexe ont eu raison de l’aventure. Il est très difficile de produire des papiers au rythme d’une rédaction salariée », admet l’ex-rédacteur en chef, Julien Joly.

Subventions, souscriptions, formations ?

Lancés par des jeunes journalistes, ces pure-players souvent gratuits sont parfois présentés comme les laboratoires des médias de demain, mais ils manquent cruellement de modèle économique. Ce n’était pourtant pas le cas de Citizen Nantes, un « média citoyen » lancé par Yves Monteil en 2007. Géré par une association, le site bénéficie de subventions de la mairie, de la métropole et de la région. « Mais on arrive au bout d’un cycle », souffle Yves Monteil. Le journaliste a choisi d’arrêter l’aventure. « Avec les subventions, tu te fais emmerder de toute part. Par l’institution qui surveille ce que tu écris, par les lecteurs qui te traitent de suppôt du pouvoir ». Pour se passer des deniers publics, le Nantais a testé l’appel à souscription de ses lecteurs et envisagé l’abonnement payant « mais ça n’a pas fonctionné. Citizen Nantes est sans doute trop citoyen, il faudrait monter en gamme ». Pour exercer son métier, Yves Monteil rêve désormais d’un nouveau magazine papier. « C’est le papier qui nous fait vivre », confirme Yannick Sourisseau, le directeur de publication d’Angersmag.info. Ce pure-player est soutenu par un mensuel. « Un média sur le web ne peut pas s’autofinancer avec la pub », pose cet ancien ingénieur informaticien qui a lancé son site en 2009. Yannick Sourisseau a réussi à salarier trois personnes grâce aux recettes publicitaires des magazines ainsi qu’aux animations de débats. Pour se développer, il compte sur les formations aux entreprises, les abonnements de soutien, les vidéos payantes et la mobilité. Une application spéciale tablette verra le jour en juin. Comme une preuve qu’il regarde dans la bonne direction, Yannick Sourisseau cite L’édition du soir, le journal sur tablette lancé par le mastodonte Ouest-France.

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Billet. « Eh toi, l’objet connecté ! »

20 Juin 2014

Joe.Heywood.Google.Glass.22.03.13Oui toi, la nouvelle star numérique, tu serais pas en train de squatter outrageusement l’espace médiatique ? On te voit partout et sous toutes tes formes, plus ou moins autorisées : pèse-personne, cuillère, raquette, lunettes, chaussures… On t’a même croisé sous l’apparence d’un sextoy au dernier start-up contest du web2day nantais. Si je comprends bien, tu devrais nous faire vibrer dans les années qui viennent… T’as beau annoncer la nouvelle révolution digitale, selon les grands gourous geeks, y faudrait pas pousser mémé dans les orties 2.0. Eh ! On t’a pas attendu pour surveiller notre poids, pour manger équilibré ou pour… non ça on peut pas le dire… Mais bon, il faudrait quand même que tu leur dises la verité, aux gens… Que derrière le capot de ta belle technologie, ce sont tes monnayables données qui intéressent ton créateur. Et puis tiens, pusique tu vas bientôt tout savoir, je te refile mon code de carte bleue, mon numéro de compte et les clés de ma bagnole… et tant que j’y suis, je te laisse la main sur mon profil twitter, c’est cadeau…

Mais j’ai beau me plaindre, je le sais déjà : tu la feras ta révolution... Les premiers signes ne trompent pas. T’as déjà tes magasins rien qu’à toi et une Cité à ta gloire se prépare à Angers. Alors oui, on va parler de toi… Mais c’est humain de jouer un peu la résistance. Nous, pauvres êtres de chair et de sang, on a mis les doigts dans la prise – USB – et on peut plus s’en déconnecter. Alors oui, on fait un peu, mais pas trop, jouer notre humanité. Mais ça aussi, toi, l’objet connecté, tu devrais bientôt le mesurer, notre degré d’humanité.

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Billet. « Eh toi, l’appel d’offres ! »

19 Mai 2014

stressOui toi, le dossier de 45 pages en huit exemplaires, toi qui prends la poussière et encombres les armoires Ikea des mairies, CG et autres Conseils régionaux… Toi qui occupes pendant des journées entières l’armée de mexicains des services juridique et achat… Il serait pas temps que tu te simplifies, que tu fasses ta « glasnost », ta « perestroika » à toi ? C’est pas faute de te le répéter depuis des années : t’es trop compliqué, pas très transparent… et peu sélectif. Rien que pour te mettre la honte, petit exemple de tes ravages à Quimper : 110 dossiers envoyés pour 7 lots d’un même appel d’offres… 12 semaines au bas mot pour dépouiller, analyser, choisir… Récidive à Marseille : 20 réponses pour une création de logo et un budget mirobolant de 2300 euros. T’es pas très raisonnable là. Sans parler des fois où tu te déclares « infructueux » ou « sans suite », pour d’obscures raisons administrativo-juridico-politiques. A faire pigner de désespoir le directeur de clientèle le plus jovial.

A l’aube du grand coup de balai dans le millefeuille territorial, tu vas bien être obligé d’écrémer ton dispositif, archaïque comme un minitel dans une cantine numérique. Exit les DC1 en huit exemplaires, à ne surtout pas confondre avec le DC2… Rien à voir. Et que dire de l’effrayant CCTP, synonyme de sueurs froides et d’ulcères… Je sais pas toi, mais moi, j’ai entendu parler de « choc de simplification » y’a pas si longtemps. Et si on commençait par toi ?

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Objets connectés, révolution marketing ?

03 Avr 2014

Capture.d...cran.2014.04.03..14.51.36Lunettes à réalité augmentée, bracelet, compteur électrique, montre… Les objets connectés déferlent en masse dans notre quotidien. Un marché en plein essor qui amène les grandes marques à monter au créneau. Parmi les premières initiatives du genre, Evian va commercialiser cette année un objet connecté qui, installé sur un frigo, permettra de commander des bouteilles d’eau à distance. Lire la suite

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Billet. « Eh toi, l’Etat ! »

26 Fév 2014

pressenationale.402x320Eh toi, l’Etat, tu serais pas en train de t’apercevoir que tu tapes grave dans les boîtes avec ton système d’aides à la presse ? Alors que tu te lances dans un vaste plan d’économies, tu viens de te rendre compte qu’il y a des grosses boulettes d’argent public coincées dans les rotatives des éditeurs. En cherchant bien, tu dois avoir certainement d’autres dossiers prioritaires à soutenir. Lire la suite

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Moins de journalistes, plus de barmen…

03 Mar 2014

elle.cafe.07Les groupes de presse et de médias n’en finissent pas de chercher des pistes de diversification, hors de leurs champs d’action traditionnels… Ainsi, on a appris il y a quelques jours que le groupe Lagardère (Europe 1, Paris Match…) prévoyait d’ouvrir un « Elle café » à Paris, concept pour l’instant réservé à Tokyo et Saîgon. Lire la suite

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Billet. « Eh toi ! le journaliste. Détends-toi du slip »

03 Fév 2014

Eh toi, le journaliste ! Oui toi, cher confrère, on me souffle dans l’oreillette que tu serais un poil réputé pour avoir le melon, le boulard, la grosse carafe ? Universalis sur deux pattes, rien n’échapperait à ta sagacité. Tu es de ceux qui ont un avis sur tout et surtout un avis. Professionnel du point de vue et corporatiste jusqu’au bout du micro, tu aimes te retrouver avec tes congénères le soir sur un plateau TV pour discuter le bout de gras.  Lire la suite